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Les épouvantails, de Philippe Morin Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant
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Alcor
MessagePosté le: Lun Mai 15, 2017 11:03 am Sujet du message: Les épouvantails, de Philippe Morin Répondre en citant



Inscrit le: 15 Fév 2007
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Une 1ère critique est tombée.

Citation:
un long cauchemar où l'auteur exprime tout son talent


C'est chez Zaroff & Léonox :

http://gorezaroff.over-blog.com/2017/04/les-epouvantails-et-paris-zombies-philippe-morin.html

(À noter que les chroniqueurs en profitent pour livrer une critique de Paris Zombies, premier opus de l'auteur.)
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Alcor
MessagePosté le: Ven Juin 02, 2017 8:35 am Sujet du message: Répondre en citant



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Localisation: Nice

Nouvelle critique du roman, signée Aelynah :

https://lespassionsdaelyblog.wordpress.com/2017/05/17/morinphilippe-les-epouvantails/

Citation:
C’est parfois glauque et violent, noir et sanglant.
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mvpfef
MessagePosté le: Lun Juin 12, 2017 6:40 am Sujet du message: Répondre en citant



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Fantasio sur son mur Facebook :


Les épouvantails de Philippe Morin.

« La fatigue. La peur. Ma tête, toujours douloureuse, qui tournait. Le danger tout proche. L’envie me prit de me recroqueviller sur le sol, contre cette terre sèche, poussiéreuse, à l’abri sous les buissons épineux, au pied des grands arbres constituant cette forêt dense qui me semblait plus que jamais illimitée. Disparaître au contact des brins d’herbe jaunie. Se fondre dans la végétation. Échapper à ces malades, oublier l’hostilité du monde. »

Sur la route des vacances et de l’océan, les problèmes mécaniques s’accumulent pour la famille Lescure. Obligés de quitter l’autoroute, les voici échoués dans un hameau secoué par une affaire de vol de matériel agricole et par la disparition inexpliquée d’un couple de Parisiens. C’est là, au plus profond de la campagne, pendant un été caniculaire, qu’ils vont croiser le chemin d’un capitaine de gendarmerie au bout du rouleau, d’une femme à la beauté troublante, et de bien dangereux autochtones.
Le livre commence par un petit roman.

LES ÉPOUVANTAILS : C'est du polar noir, très noir et bien sympathique. Toutefois Abel et son frère Pascal, décrits comme des êtres frustres et sans éducation, s'expriment dans un français trop parfait, trop littéraire et cela sonne parfois un peu faux.
Quelques pages d'épouvante absolue et une fin (frustrante) expédiée en quelques lignes, hélas précédée d'un retournement de situation totalement aberrant qui gâche un peu cette histoire pourtant prenante.

Ensuite les nouvelles...
AU BOUT DU CHEMIN :
Une belle petite nouvelle post-apocalyptique classique mais plaisante.
COMME DES AMOUREUX :
une brève mais percutante plongée dans le monde des zombies.
VOUS AVEZ DIT BLIZZARD ? :
Encore une sorte de petite photographie, juste un petit moment dans un Paris post-apocalyptique perpétuellement enneigé. On ignore tout de l'avant et de l'après de la très courte période de temps décrite...
PLATE-FORME 83 : Changement de décor puisqu'ici, après une catastrophe écologique, c'est la sécheresse et la pénurie d'eau qui règne sur la planète. Pas de conclusion non plus à ce petit récit.
RÉFLEXE :
Une bonne nouvelle policière. Tout est dans l'ambiance vraiment glauque et noire.
NUIT SOUDAINE :
Quand le fantastique ou tout au moins l’inexplicable s'invite dans un épisode de la guerre d'Algérie. C'est très bon et me rappelle un peu le film d'Hugues et Sandra Martin : « DJINNS ».
Le livre se clôt avec une longue nouvelle :
DERRIÈRE NOUS :
C'est très noir mais totalement gâché par une totale incrédibilité et par l'agacement que l'on ressent envers le principal protagoniste et narrateur qui passe son temps à fuir, vomir et faire dans son pantalon. Comme dans LES ÉPOUVANTAILS, la dernière péripétie est plus qu'improbable et frise même le ridicule...

Philippe Morin écrit bien mais a de sérieux problèmes avec la crédibilité des situations qu'il présente. De plus il abuse souvent des fins « ouvertes » ce qui est parfois agaçant. (Tout ça pour ça...)



https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1660221683994530&set=a.102822906401090.6371.100000201445104&type=3&theater
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mvpfef
MessagePosté le: Mar Juin 27, 2017 6:38 am Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 14 Fév 2007
Messages: 1299
Localisation: Suisse

ZAROFF & LÉONOX... CHRONIQUEURS DES OMBRES :


Ce livre est un formidable kaléidoscope des sentiments et réactions face à l'innommable.
L'auteur explore et dépeint l'humanité mourante dans un style vif, percutant et presque poétique. Une horreur protéiforme et obsessionnelle.


http://gorezaroff.over-blog.com/2017/04/les-epouvantails-et-paris-zombies-philippe-morin.html
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Alcor
MessagePosté le: Mar Sep 05, 2017 7:47 am Sujet du message: Répondre en citant



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Une critique sur Amazon (le roman est noté 4 sur 5) :

Citation:
Le polar rural a la cote en ce moment et le roman de Ph. Morin s'inscrit exactement dans ce genre.
Bled paumé, champs de céréales à perte de vue, sous-bois obscurs, indigènes flippants et beauté locale pulpeuse : rien ne manque au tableau, qui comprend aussi deux affaires criminelles - a priori banales - traitées par les pandores du coin.
C'est une famille de citadins égarée qui va faire basculer le récit dans la violence... On est à la campagne, c'est l'été, un épisode caniculaire, on crève de chaud, on dodeline un peu de la tête sur notre transat, bercé par le bourdonnement des mouches et la stridulation des cigales, quand soudain on se retrouve aspergé par une giclée de sang glacé balancée au Kärcher : voilà comment, métaphoriquement bien sûr, Ph. Morin va nous réveiller pendant la lecture de son roman noir.
S'ajoute à la note finale du polar une critique acerbe, fort bienvenue voire essentielle, de la manière dont sont considérés aujourd'hui en France les paysans.
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