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| JM Lofficier |
Posté le: Dim Oct 30, 2011 7:31 am Sujet du message: Novembre: AU CHATEAU D'ALCOOL |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 1252
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François Darnaudet est un écrivain "décalé" et, dans ce roman fantastique post-moderne, il illustre à nouveau pourquoi il est une voix unique dans le fantastique français.
AU CHATEAU D'ALCOOL est plus qu'un simple roman fantastique, c'est un commentaire sur le fantastique, le cinéma fantastique, et les petits milieux qui se passionnent pour ce dernier. L'étrange et le bizarre y cotoient l'humoir (noir, bien sûr) et le frisson indispensable à l'esprit de notre collection noire. La couverture est d'Alain Barat.
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| mvpfef |
Posté le: Jeu Nov 03, 2011 7:51 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 534 Localisation: Suisse
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| mvpfef |
Posté le: Dim Nov 13, 2011 9:15 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 534 Localisation: Suisse
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| mvpfef |
Posté le: Dim Nov 27, 2011 8:51 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 534 Localisation: Suisse
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| pward |
Posté le: Mer Déc 07, 2011 7:47 am Sujet du message: Une chronique de Au château d'alcool par Laurent Greusard |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 802 Localisation: Ariege
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> Message du 06/12/11 16:30
> De : "Laurent GREUSARD"
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En voyant, en mourant
FRANCOIS DARNAUDET : AU CHATEAU D’ALCOOL Rivière Blanche, collection Noire N°34, 196 pages, 17 euros.
Tout le monde a entendu parler du Ring, ce mystérieux film qui tue tous ceux qui le voient. Cette œuvre est traitée sur le mode fantastique. Mais le thème avait été moins traité en littérature policière. En voici un exemple plutôt bienvenu. Au château d’alcool est un film qui provoque la mort de ceux qui le regardent et il parait que le mystérieux réalisateur est en train de tourner un deuxième volet, encore plus abouti.
Julien Gras est un écrivain désespéré, divorcé, adorant sa fille dont il n’a pas la garde. Ses livres ne se vendent pas et il vivote grâce à des critiques cinématographiques. Lorsqu’une vielle connaissance meurt après une séance de cinéma, que le policier chargé de l’enquête demande à Julien de visionner le fameux film, ce dernier hésitera-t-il ?
Darnaudet a décidé de travailler son intrigue en maniant l’humour pour compenser le côté plus glauque du film. Pour ce faire, il utilise à la fois un humour des situations et des descriptions, notamment en réutilisant la figure du savant fou, compréhensibles par tous les lecteurs.
Pour les amateurs plus spécialisés, de nombreux clins d’œil sur les personnages et les situations complètent ce côté réjouissant. A un moment, le personnage doit rencontrer un écrivain qui est peut-être le scénariste du film maudit. Un écrivain du nom de Surlot, barbu caché dans les Vosges et qui ressemble bougrement à Pierre Pelot. A un autre moment est proposé un remake d’une célèbre scène d’Orange mécanique.
S’il manie le suspense et privilégie une intrigue à visées fantastiques, Darnaudet reste pourtant dans un roman noir classique : il y a une résolution et des explications scientifiques au mystère du film assassin. L’histoire se centre sur un personnage un peu looser, un peu gauche, mais très attachant.
A côté des Grands Ecrivains célébré à longueur d’antenne, il convient de dresser le piédestal de ces petits maitres : Arnaud, Andrevon, Pelot, les auteurs de cinéma fantastique un peu fauchés, etc… qui œuvrent dans l’ombre pour nous offrir des heures de lecture ou de visionnage de pure détente, de pur bonheur simple, à la Delerm . Sur cet immense piédestal, il faudra bien laisser une petite place à Darnaudet.
Citations :
« cependant ce n’est pas du gore malsain comme le laissait entendre Aldo , hier soir. (…) Pour le reste, il est d’accord ? Le viol des enfants, l’éventration de l’ingénieur et le carnage dans la banque. ?»
« Il n’y a que dans mes romans que ce genre d’incident se termine dans un bain de sang. Dans la vie, les humains vont se réchauffer près d’un bon feu tandis que le chien rentre, la langue pendante, quelques heures après. »
Il est mort ! Il s’st étouffé en avalant sa langue.
-Ah merde, c’est dégueulasse ! j’épitaphe
-Ouais, commente le poulet. C’est la vie ! » |
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| mvpfef |
Posté le: Ven Déc 16, 2011 7:30 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 534 Localisation: Suisse
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| mvpfef |
Posté le: Mar Jan 24, 2012 5:50 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 534 Localisation: Suisse
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| mvpfef |
Posté le: Mer Mar 14, 2012 8:49 am Sujet du message: |
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| pward |
Posté le: Ven Mar 16, 2012 7:48 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 802 Localisation: Ariege
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Une critique dasn L'Indic N° 11
Avec ses petits clins d'oeil au monde du polar au travers de pseudos plus ou moins identifiables, le livre est aussi un hommage au cinéma Bis, Z, au gore et à l'horreur. Les poncifs du genre foncitonnent : on a l'impression d'enfiler une bonne vieille paire de chaussons et de se promener, peinard, dans le roman. Ce qui n'empêche pas de se poser des questions et qu'un certain suspense se déploie. On est là dans la littérature populaire, pas loin de la série angoisse du Fleuve Noir (en plus burlesque tout de même). Avec un sujet cinématographique : le film qui tue. Oui, le film qui tue comme un fantastme absolu pour les fantatiques de la catharsis... Fortement conseillé.
EC
Philippe bientôt le week-end Ward |
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| mvpfef |
Posté le: Ven Juin 01, 2012 9:41 am Sujet du message: |
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Inscrit le: 14 Fév 2007 Messages: 534 Localisation: Suisse
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