Riviere Blanche
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T comme Touseul - La Parodie Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant
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Virprudens
MessagePosté le: Mer Nov 14, 2007 7:53 pm Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 31 Mar 2007
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Localisation: Lyon

La suite. Ou l'on découvre les ressources cachées de Tété.

----------------
J'avais voulu la jouer tranquille, j'avais voulu faire dans la dentelle, mais il avait fallu – encore une fois, jolie coutume en devenir – que ma chère Grasse (qui commençait par ailleurs sérieusement à me sortir par les trous de nez), vienne mettre son grain de sel dans ma mécanique hyper huilée, dans mon V12 lubrifié au composé antifriction Tryboxidium. Sans parler de l'autre logorrhéique qui nous chiait des phrases longues comme un intestin et qui distribuait les gnons comme Jésus les petits pains. Avec une équipe comme ça, c'était pas étonnant qu'on se retrouve en permanence dans la panade.
Bande de trouduc, tiens.
Je me promis soudain de larguer cette bande de demeurés sitôt cette histoire réglée. On libérait notre fille et basta, le Tété allait prendre ses cliques et ses claques et filer droit au soleil, tout seul, pour de vrai, pour faire honneur à son nom. Plein le cul de ces cons.
« Non seulement, j'aime pas votre plan, continuai-je, mais en plus, je suis toujours saucissonné et je peux pas me défendre. Si l'un d'entre vous voulait bien arrêter de se la jouer Conan le Barbare et me libérer, j'apprécierai drôlement.
- Démerde-toi, me répondis Grassouillette. J'ai pas trop serré exprès.
- Ben, t'as raté ton coup. C'est trop serré, j'ai mal aux poignets, je peux pas défaire mes liens, et on va tout crever, soit dit en passant.
- Alors, écoute-moi bien, rugit Grasse en se retournant vers moi, le visage déformé par la haine (de qui ? je ne savais pas – ce pouvait être aussi bien envers moi qu'envers les Vaches-qui-rit en train de fourbir leurs armes pour nous démonter nos mouilles). Je vais pas répéter deux fois : tu te démerdes. Et mieux : puisque de toute façon, les mains libres ou pas, tu vaux pas un cachou niveau castagne, tu vas nous laisser faire, Psycho et moi. Pendant ce temps là, toi, mon cher Tété-la-Tarlouze-qui-fait-dans-son-froc, tu vas t'esquiver et aller fouiller le camp en douce pour retrouver notre fille. On bourrine, tu infiltres. Capice ? »
Personnellement, le deal avait tout pour m'emballer : ils voulaient la jouer char d'assaut malgré toutes mes recommandations, très bien, so be it, zobi-heat ; moi j'allais me faufiler dans le dos des autres amazones et retrouver ma fille. Pas plus compliqué que ça.
Et si dans le process, mes deux couillons de compagnons se retrouvaient blessés ou pire, ça n'aurait pas été faute de les avoir prévenus. Qu'ils assument.

Avisant une tranchée qui courrait le long de la palissade fortifiée, j'y sautai à pieds joints. Ce n'est qu'une fois plongé dedans jusqu'aux chevilles que je constatai qu'il s'agissait plus ou moins de leur tout-à-l'égout. Je retins une envie de vomir et avançait, pendant qu'une bataille enragée débutait dans mon dos. A entendre les fracas des chairs contre d'autres objets non identifiés, j'en avais des frissons : à l'issue du conflit, il y avait fort à parier que les fractures ouvertes allaient se compter à la pelle. Ainsi que les mâchoires démantibulées et les yeux sortis de leurs orbites.
Continuant ma déambulation le long de la tranchée dégueulasse – heureusement qu'il n'y avait pas de témoin car j'avais l'air très con, avec mes deux mains dans le dos, genre manchot empereur – j'avisai une échelle que je réussi à gravir tant bien que mal (à ma grande honte, je dois avouer, qu'il y eut un instant lors de ma montée pendant lequel je failli perdre l'équilibre et fut tout près de replonger dans mon baquet d'excréments, je réussis néanmoins à me retenir in extrémis en choppant d'un coup de dents rageur un barreau qui se baladait à la hauteur de mon visage. C'était pas très bon – à la fois un goût de métal et de bâton merdeux – mais je pus continuer mon ascension.) Arrivé en haut, je rampai quelques mètres sur le sol, avant de m'adosser à un baraquement pour souffler un peu. Le vacarme de la lutte furieuse me parvenait comme étouffé : j'étais suffisamment loin de l'épicentre pour être peinard pendant un moment. Avisant une roche affleurant le sol, je me tortillai comme un gros ver afin de me placer juste au-dessus. Je frottai alors mes liens sur l'arête tranchante du caillou et j'eus bientôt la satisfaction de sentir mes liens se défaire. J'étais libre à cent pour cent. Instant de bonheur.
Me restait plus qu'à retrouver ma fille.
Je n'avais pas le plan du camp, ni rien, mais je comptai sur ma chance, lorsque soudain...
La trouvera pas. Jamais.
Ouais, l'est trop poissard.

Les deux trucs débiles étaient de retour !
Ou alors c'est que je venais de péter un câble et que j'étais bon pour une thérapie. Manque de bol, de nos jours, les psychiatres ne courraient pas les rues. Les gros mutants dégénérés et les streumons débiles, y'en avait des caisses pleines, mais des docteurs Freud, tu pouvais t'asseoir dessus et te les carrer bien loin dans le fondement. Etant un gros malade mental, le seul espoir d'être soigné que tu pouvais avoir, c'était de rencontrer un mec encore plus taré que toi et qui allait se faire un plaisir de pratiquer une lobotomie pré-frontale en te décalottant le crâne d'un bon coup de machette. Les plus balèzes avaient pas besoin d'instruments, leurs dents suffisaient.
On peut l'aider, non ?
Non, putain, non, c'est mal, c'est contre la règle.
Quelle règle ?
La nôtre pardi ! On avait dit qu'on parlait plus au héros.
Ouais, c'est vrai, mais on n'a qu'à faire comme si on discutait juste entre nous, et qu'il nous entendait malencontreusement.
Mouais, c'est limite, mais c'est jouable. Mais, non, c'est pas bien, ça enfreint la règle numéro deux.
On a une règle numéro deux ?
Celle de pas faire de deux-ex-machina.
On a ça nous comme règle ? C'est naze.
Peut-être, mais ça évite les incohérences, la grosse pirouette facile qui résoud tout.
Ah ?
Bah ouais.
C'est con. On peut pas dire au héros que ce qu'il cherche est à vingt mètres au sud de sa position, troisième porte à droite, alors ?
Selon nos règles, non, on peut pas.

Ok, je suis un malade. Et j'ai besoin de médicaments. Très bien. Je suis devenu un gros malade mental, un schizo-parano-maniaco-débilo. C'est cool. Ca va peut-être me permettre de voir la vie dans une autre couleur. Genre rose.
Taré pour taré, je me dirige vers l'endroit indiqué par mes deux acolytes invisibles et qui n'existent probablement que dans ma tête. Je ne sais pas quel à été le facteur déclenchant de ma folie, mais je l'accepte, quel qu'il soit.
Troisième porte à droite.
J'ouvre.
« Julia!! »
Je n'ai pu m'empêcher de crier le nom de ma fille : elle est allongé sur un lit de camp, vraisemblablement droguée. Je me précipite sur elle, et tente de la réveiller. Mais rien n'y fait, la drogue est trop puissante.
A première vue cependant, Julia me semble intacte : ce que je vois de son visage, de son corps me semble vierge de tout sévices. Je me sens rassuré. Je n'ose imaginer quelle aurait été ma réaction si ...
« C'est une bonne petite », dit une voix dans mon dos.
Je me retourne d'un bloc : la chef des Vashkiri occupe tout l'embrasure de la porte. La retraite est coupée.
« Une bonne petite... chienne, continue-t'elle. Du moins, l'espères-je. J'ai de grande ambitions pour elle. De grandes envies aussi, si tu vois ce que je veux dire, espèce de ... mâle »
Je reste bouche bée. La Vashkiri semble augmenter de volume à mesure qu'elle parle. Est-ce une illusion d'optique, ou bien .. non, elle enfle bel et bien ! Je vois des poils (ces poils immondes!) pousser drus sur ses jambes, sur ces bras. Le fin (?) duvet sur ses lèvres s'épaissit pour devenir moustache, puis barbe. Tout son corps semble être pris de folie : d'abord les poils, poussant anarchiquement, puis ces craquements horribles.
Comme des os brisés, puis ressoudés.
Je la vois se courber, comme cassée en deux. Elle grogne. Je ne sais si elle le fait de rage ou de douleur. Les deux peut-être. Son visage se transforme, s'allonge comme dans un cauchemar. Ses dents deviennent des crocs, ses yeux tournent au jaune – je m'inquiète pour son foie.
Utilise-le.
Oui, Tété. Utilise-le.

Devant moi, ce qui était il y a peu un être humain, est devenu une sorte d'animal d'une laideur sans nom (on pourra éventuellement arguer que humain déjà...), une sorte de croisement entre un crapaud et un loup.
Je ne sais plus quoi faire. La bête sauvage qui me fait face ne ...
... te laisse plus de choix.
Utilise-le.
Laisse-le prendre le contrôle.
On a pas le droit, pas le droit.
Chut. Il le faut, il doit accomplir son destin. C'est écrit.
Je ne sais pas.
Vas-y Tété, laisse le sortir. Utilise-le. N'aies pas peur. N'aies plus peur.

Soudain, je sens une puissance inconnue monter en moi, envahir mon corps, des reins jusqu'au cerveau. Une vague d'énergie monstrueuse me secoue, prenant naissance dans mon bas-ventre, se multipliant à mesure qu'elle remonte mes huit mètres d'intestins, avant d'envahir mon torse et de fuser par mes avant-bras. Je place mes mains dans la position de Taï-chi connue sous le nom de 'le-lion-qui-saisit-le-monde-et-le-fait-rouler-dans-ses-bras'. L'énergie se concentre entre mes deux mains, formant comme une boule rageuse impatiente de bondir et d'anéantir. Elle est avide de destruction, elle bouillonne et vibre. J'ai de la peine à la contenir, j'ai l'impression de tenir une explosion nucléaire comprimée.
Rose.
Cette puissance. Cette si terrible puissance. Enivrante.
Qu'il me faut délivrer.
Tout en poussant violemment la boule d'énergie devant moi, je hurle :
«GIL-TO-MA-GE-HA!!! »
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Lekarr
MessagePosté le: Jeu Nov 15, 2007 8:47 pm Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 24 Mar 2007
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La suite Où l'on découvre que ses ressources sont tout de même limitées !

Je ne sais pas trop pourquoi, mais après cette incroyable sensation de toute puissance je m’attendais à voir mon adversaire s’écrouler d’un coup , là, tout de suite, anéanti par mon haka cataclysmique. Mais non, l’énorme aberration est toujours là, un peu surprise par ma démonstration peut-être, mais néanmoins bien présente, toute en poils et muscles saillants.

J’en reste interdit. Interdit et déçu. Passque si je ne trouve pas une solution dans les secondes qui viennent je risque fort de servir de sex toy à Mme Yeti.

A tout hasard, je renouvelle ma pantomime, le geste moins assuré, cherchant à me rappeler chaque mouvement… Enfin, expulsant l’air de mes misérables poumons je lance de nouveau ma formule incantatoire : GIL TO MA GE HA ! GIL TO Ma ge ha !! gil to ma ge ha !!!!!!
Toujours rien. Les affreux p’ttis lutins se sont bien foutus de ma gueule, à supposer qu’ils existent seulement !
Mais l’heure n’est plus aux vaines interrogations, Miss Valoche, après m’avoir soulevé comme un fétu de paille m’envoie valdinguer contre le mur de rondins. Normalement, ma tête devrait exploser comme une pastèque trop mûre sous la violence de l’impact. Pourtant, je me relève sans mal, intact. J’ai de la peine à réaliser. Et si ça marchait quand même ? Si mon joli p’tit corps bronzé et encore tout dégoulinant d’étrons s’était endurci sous l’effet de la vague de chaleur qui m’avait submergée ? J’avais déjà vu plus étrange, à commencer par Mme Yeti qui, furieuse de me voir toujours vivant se rue de nouveau vers moi.
Mais la donne à changée. J’ai de nouvelles cartes en main et suis bien décider à lui asséner un full et deux, trois brelans dans son ignoble carcasse. Mon premier coup stoppe net la charge de la furie et les suivants la renverse cul par dessus tête. Putain ! Quelle sensation ! Je commence à comprendre le plaisir que Grasse et Lolo peuvent prendre à distribuer les torgnoles. J’en redemande. J’empoigne la chose, lui laboure la poitrine de coups bien ajustés, lui arrache par poignée les poils hisurtes de son immonde toison, m’acharne enfin sur sa mâchoire velue jusqu’à ce que son mufle tuméfié explose littéralement.
Mais même les meilleurs choses ont une fin et, alors que je m’apprête à lui porter le coup de grâce, je sens une immense lassitude m’envahir. Mes forces déclinent tout soudain, me contraignant à lâcher son corps devenu trop lourd.
Ah non ! Pas déjà ! C’est que je commençais à m’habituer moi ! Et puis, le monstre est encore vivant. Mal en point, mais vivant. Et pas content avec çà.

"Q’est-ce que tu croyais gros naze.
Que çà aller continuer toujours comme çà.
L’est vraiment trop con.
Ouais, on n’est pas dans un comics là, mais dans un post apo, un vrai.
Avec des méchants vraiment méchants.
Et des nazes vraiment nazes.
Fallait pas tant fignoler, être plus efficace.
Remarque çà s’apprend.
Quoi ?
L’efficacité !
Ouais, quand on a du temps devant soi. Et lui, il en a plus."

La bête se relève péniblement, grognant et crachant deux ou trois chicots noirâtres. J’ai quand même pas mal refroidie ses ardeurs car elle me paraît plus circonspecte. Mais plus enragée aussi. Elle me scrute, me jauge, cherchant à comprendre les raisons de ma brusque retraite.
Z’ont raison, y-a plus à fignoler. Mes muscles ne répondent plus, mais j’ai encore quelques neurones. Jetant un regard désespéré autour de moi, j’avise une torche enchâssée dans un anneau contre le mur et, alors que la Vashkiri s’élance enfin je m’en saisit et l’écrase contre son torse velu.
Un génie le Tété. La crème des alones. Le Einstein du post apo.
La brute s’enflamme en un rien de temps. Un vrai feu de bengale. Des flammèches partout. Cà grésille, çà fume, çà flambe. La créature gesticule en tout sens, grogne, hurle, se jette contre les murs et finit par défoncer la porte pour continuer sa course au milieu de ses consoeurs encore aux prises avec mes compagnons.
Ce qui me donne l’occasion de jeter un coup d’œil sur l’évolution des combats
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Alain
MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 12:33 pm Sujet du message: Répondre en citant



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Et voici la suite dans laquelle Tété en a plein le dos :

Au dehors, la bataille fait rage. Les Vashkiries sont en surnombre mais Grasse et Lolo sont au sommet de leur forme. D'où je suis, je ne vois pas tout, mais de temps à autres, j'aperçois un bras qui vole ou une femme qui tombe à terre, molle et sans vie, telle une marionnette dont on aurait coupé brutalement les fils.
La bestialité à l'état brut de ma dulcinée m'a toujours impressionnée. Aussi loin que remontent mes souvenirs, elle a toujours été comme cela, Grasse. Une guerrière que rien n'arrête. Même à un contre cent, elle ne se demande pas si c'est dangereux ou si elle a une chance de s'en tirer, mais combien de temps ça va prendre pour venir à bout de tous ces trouducs qui se mettent en travers de sa route. En fait, je crois bien que c'est ça qui m'a tout de suite plu, chez elle. Ce coté char d'assaut.
Bon ! Evidemment, à la longue, ça fatigue, ce genre de tempérament ! Parfois, je m'arrêterais bien un jour ou deux, histoire de me refaire la cerise. Mais avec Grasse, ce n'est jamais possible. Pour couronner le tout, elle n'aime pas être seule, ma Grasse. Elle recherche constamment de la compagnie et a chaque rencontre qu'elle fait, elle ne peut pas s'empêcher de mettre des torgnoles, d'assommer ou de fracturer sans discernement. Et quand elle ses trucs, c'est pire ! Une vraie purge, par moment !
– Tu vas peut être te réveiller et venir nous donner un coup de main, me lance Grasse me tirant de mes pensées moroses.
– Y'en a plus qu'une petite dizaine. Tu veux pas finir ça avec ton nouveau pote ? Je ne voudrais pas vous gêner ou pire, vous retarder dans votre entreprise de démolition de la race humaine.
– Pas le moment de philosopher, me harangue-t-elle. Viens ici, gros nul !
Ces pauvres Vashkiris me feraient presque de la peine tant Grasse et Lolo les ont étripées. J'arrive en traînant les pieds.
– Un peu d'enthousiasme, s'il te plait ! Me lance Lolo en tordant le cou à une Vashkiri qui passait par là, en agitant un drapeau blanc.
– Mouais !
Alors que je l'avais totalement oubliée, Julia en profite pour radiner.

Bon, ben, à vous la suite.....
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thomas geha
MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 2:34 pm Sujet du message: Répondre en citant



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Vous êtes sérieusement ravagés. Vous le savez au moins ? Shocked
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« Les hordes de Pèlerinceurs avaient régné de nombreuses années. Maintenant, elles se raréfiaient, au point de devenir quasi-inexistantes, et ce n’était pas plus mal. ».
Alone contre Alone
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Alain
MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 2:38 pm Sujet du message: Répondre en citant



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thomas geha a écrit:
Vous êtes sérieusement ravagés. Vous le savez au moins ? Shocked


heu....oui ! Tout petit déjà ! Autant dire que cela ne s'est pas arrangé avec l'âge.
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thomas geha
MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 4:43 pm Sujet du message: Répondre en citant



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Alain a écrit:
thomas geha a écrit:
Vous êtes sérieusement ravagés. Vous le savez au moins ? Shocked


heu....oui ! Tout petit déjà ! Autant dire que cela ne s'est pas arrangé avec l'âge.


En tous cas, quand vous aurez fini (vous ressez pas hein, on s'amuse bien), je me propose d'harmoniser l'ensemble...
_________________
« Les hordes de Pèlerinceurs avaient régné de nombreuses années. Maintenant, elles se raréfiaient, au point de devenir quasi-inexistantes, et ce n’était pas plus mal. ».
Alone contre Alone
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mvpfef
MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 6:55 pm Sujet du message: Répondre en citant



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est-ce qu'on craindrait que la Saga de Tété le Touseul éclipse le prochain succès (mérité) d'Alone contre Alone ?

Twisted Evil
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Virprudens
MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 8:32 pm Sujet du message: Répondre en citant



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thomas geha a écrit:
Alain a écrit:
thomas geha a écrit:
Vous êtes sérieusement ravagés. Vous le savez au moins ? Shocked


heu....oui ! Tout petit déjà ! Autant dire que cela ne s'est pas arrangé avec l'âge.


En tous cas, quand vous aurez fini (vous pressez pas hein, on s'amuse bien), je me propose d'harmoniser l'ensemble...

Putain, sur l'harmonisation, je te souhaite bien du courage Very Happy
Va falloir faire des fiches de perso, passque moi, je m'y perds un peu...
Et quant au fait d'être ravagés, je prends ça plutôt comme un compliment. T'aurais dû rajouter : peut mieux faire, ça aurait foutu la pression genre 'les mecs, ok, c'est cool, mais si vous essayiez en vous sortant les doigts?'.
Bon, je retourne terminer une nouvelle, mettre deux trois coups de pompe dans le derche à un roman qui poireaute depuis trop longtemps (plutôt dans le genre hommage à Suragne, monde fermé, et pas de happy end), et je reviens bouger le fion de ce crétin de Tété.

PS : Philippe, y'a des pré-commandes pour Alone contre Alone ou pas ?
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Alain
MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 9:00 am Sujet du message: Répondre en citant



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Virprudens a écrit:

Putain, sur l'harmonisation, je te souhaite bien du courage Very Happy
Va falloir faire des fiches de perso, passque moi, je m'y perds un peu...
Et quant au fait d'être ravagés, je prends ça plutôt comme un compliment. T'aurais dû rajouter : peut mieux faire, ça aurait foutu la pression genre 'les mecs, ok, c'est cool, mais si vous essayiez en vous sortant les doigts?'.
Bon, je retourne terminer une nouvelle, mettre deux trois coups de pompe dans le derche à un roman qui poireaute depuis trop longtemps (plutôt dans le genre hommage à Suragne, monde fermé, et pas de happy end), et je reviens bouger le fion de ce crétin de Tété.

PS : Philippe, y'a des pré-commandes pour Alone contre Alone ou pas ?


En tout cas, perso, je m'éclate bien à écrire ça.
PS : Virprudens, ça nous fait combien de caractères (espaces compris) ?
PPS : Thomas, en effet, pour l'harmonisation, tu vas avoir un sacré boulot !
PPPS : Philippe, y'a des pré-commandes pour Tété, le ToutSeul ?


Dernière édition par Alain le Mar Déc 04, 2007 2:54 pm; édité 1 fois
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Virprudens
MessagePosté le: Jeu Nov 22, 2007 7:39 pm Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 31 Mar 2007
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J'ai ajouté le lien vers le document Word (en première page de ce thread) : comme ça, pour ceux que ça intéresse, vous pouvez corriger les fautes, la mise en page, tout le merdier quoi (ça te tente Thomas ?).
Et pour répondre à ta question Alain, on s'achemine tout tranquillou vers les 100 000 caractères...
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Lekarr
MessagePosté le: Jeu Nov 22, 2007 7:44 pm Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 24 Mar 2007
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Bien vu. En relisant ma prose, parfois écrite à l'emporte-pièce, j'ai remarqué ici ou là quelques énaurmes fotes d'ortograf.
Ca me permettra de les corriger.

A plus et au plaisir de te lire fort prochainement.
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Alain
MessagePosté le: Ven Nov 23, 2007 7:40 am Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 07 Mai 2007
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Lekarr a écrit:
Bien vu. En relisant ma prose, parfois écrite à l'emporte-pièce, j'ai remarqué ici ou là quelques énaurmes fotes d'ortograf.
Ca me permettra de les corriger.

A plus et au plaisir de te lire fort prochainement.


je vais corriger également.

100.000 caractères, ça commence à faire pas mal !
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Virprudens
MessagePosté le: Jeu Déc 06, 2007 8:12 pm Sujet du message: Répondre en citant



Inscrit le: 31 Mar 2007
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Où Julia s'avère être un étrange compromis de Bruce Lee et de maître Yoda.

--------------
Elle tire sur ma manche, de façon impérieuse – il faut que je lui accorde un minimum d'attention sinon je sens qu'elle va me faire un gros caca nerveux, et je déteste avoir à gérer ce genre de truc. J'aime pas les monstres, c'est vrai, j'aime pas non plus les gros débiles genre Psyconconlolo, c'est tout aussi évident, j'aime pas ma femme – et c'est pire de jour en jour – j'aime pas plein de trucs en fait, je trouve qu'on vit dans un monde qui s'est barré en couille, qu'on a plus aucun moyen de le rattraper dans sa course folle à l'entropie, mais j'aime encore moins quand ma fille fait sa crise.
Ca me stresse, ça me hérisse le poil et ça me fatigue.
« Oui, qu'est-ce qu'il y a ma puce ?
― Ta puce je ne suis pas, et te battre tu ne sais. »
Ah, oui, et je déteste aussi sa façon de parler, on comprend jamais que dalle, elle met les verbes à la fin, à l'allemande – mais heureusement, elle a pas encore tenté de mettre des déclinaisons, je vois mal l'effet que ça donnerait sur du français, mais avec ma fille je suis prêt à tout – et j'ai toujours l'impression qu'elle se fout de ma gueule.
Un peu comme sa mère en fait, mais pas pareil. Elle est plus classe. C'est à se demander dès fois si Grasse est vraiment la génitrice ... Si on me disait que des bébés ont été échangés à la naissance, ça ne m'étonnerait qu'à peine. Bon, j'avoue que la probabilité que ce soit le cas est assez faible puisque Grasse à accouché toute seule dans notre ferme paumée en plein milieu de nulle part, sans trou-du-cul qui vive à moins de dix bornes à la ronde – ou alors c'est que la substitution a été antérieure à l'accouchement, genre alien-abduction ou opération chirugicale expérimentale pratiquée soit par un organisme gouvernemental ayant survécu à l'apocalypse (et je suis persuadé que ça existe, personne ne me fera croire le contraire, désolé) soit par un savant complètement jeté agissant de sa propre initiative.
C'est possible. Peu probable, mais possible.
« Je ne serais pas aussi catégorique que ça ma petite puce, t'as vu comment j'ai défoncé l'autre crapaud-garou ? C'était pas la grande classe made-in-Tété, ça ?
― Gros coup de chance cela fut. Point capable de le refaire, je suppose tu n'es.
― Quand tu veux, je les démonte ces pétasses shootées aux oestrogènes, quand tu veux.
― Si ta chance veux tenter, immédiatement agir tu dois, » me réponds-t'elle en pointant le doigt sur ma droite.
« Faut pas montrer du d..., »tentai-je de la réprimander avant de me prendre un monstrueux taquet derrière les oreilles.
Mais j'en ai marre de toutes leurs conneries, moi, merde ! C'est que ça fait mal ces satanés taloches, ils se rendent pas compte ou quoi ? Une branlée par ci, une tannée par là, et que je te rajoute une torgnole par-dessus, que je t'agrémente le tout d'une mornifle. Chié !
Plein le cul, plein le cul, plein le cul!
D'accord, le monde est tout niqué, on a plus de ville qui tienne debout, l'économie (ah, la bonne blague) est partie à vau-l'eau, tirée à la chasse, dans le tout à l'égout, allez hop dégage. Okay, on a plus de police, plus de gouvernement, plus aucune forme d'autorité, c'est l'anarchie. Mais bon sang, depuis quand on a dit que l'anarchie, ça devait forcément être le bordel ? Qu'il fallait passer son temps à foutre des trempes, à en recevoir, et en redonner, les distribuer, prenez et mangez en tous plein la gueule, c'est cadeau de la maison, aujourd'hui c'est moi qui rince, demain on verra bien. On pouvait pas se faire une fin du monde peinarde, pieds dans les pantoufles ? Chacun chez soi, avec son petit jardinet, deux trois bouquins (liste non exhaustive : 'Les 365 recettes du dernier restaurant avant la fin du monde', 'Le Post-apo pour les nuls' et 'Maison et jardin – numéro spécial j'ai une bombe nucléaire sous mes plants de tomate') ... je comprends pas. C'était pourtant pas compliqué, avec les 98% de la population exterminée, on pouvait tous avoir notre putain de château, avec mini-lac, ponton et barques incorporés, un court de tennis, une Aston Martin dans le garage – mais non, c'est pas possible, faut toujours qu'il y ait un mini-Adolf qui veuille se la péter et faire chier son monde.
Ou une Vache-qui-rit ramollo du bulbe qui veuille bouffer les couilles de votre serviteur.
Je suis un peu sonné sous le choc et vacille. Avant même que j'ai pu dire 'tu vas voir un peu salope' ou 'aie-euh, ça fait mal, c'est vraiment pas sympa', je vois ma Julia se mettre en position super technique, et balancer un high-kick dans la face de mon assaillante. Elle a du frapper en plein dans le nez car, simultanément, j'entends un craquement malsain, et vois jaillir un magnifique geyser de sang.
Mais Julia ne s'arrête pas à si peu. Elle enchaine son premier coup de latte, d'un retourné-sauté qui vient s'écraser en plein sur la tempe de la vile pétasse. Celle-ci recule sous l'impact, la tête pratiquement dévissée – avant de se plier en deux sous la pluie d'atémis qui viennent la percuter plein cadre dans l'abdomen.
Upercut au menton. Claquement de la mâchoire – deux ou trois dents carriées au trois quarts jaillissent dans un bel arc couloir vieil ivoire trempé dans le pétrole – et rideau.
Julia sautille sur place, les poings en garde, pied gauche devant, puis pied droit, alternativement, petits souffles courts. Elle reprend sa respiration. Elle me jette un regard méprisant, avant de foncer dans la mêlée pour rejoindre sa mère.
Je regarde le massacre cinq minutes – ça crie, ça cogne, ça hurle, ça frappe – mais ça me lasse assez vite lorsque je constate qu'il n'y a pas le moindre suspens. Le camp fortifié est en train de se faite sérieusement démolir, je vois des baraquements qui s'effondrent (dont l'un suite à un lancé – fort précis et vigoureux – de mon Psyconcon préféré), des corps qui s'affaissent comme de belles bouses tombés du cul d'une vache.
J'ouvre ma besace, en sors des feuilles et de l'herbe récolte maison et commence à rouler. Y'a pas de raison qu'ils soient les seuls à s'amuser. Moi aussi, j'ai le droit de rigoler.
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who the fuck cares anyway ?
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Alain
MessagePosté le: Jeu Déc 13, 2007 10:31 am Sujet du message: Répondre en citant



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Surtout, les amis, n'écrivez-rien! j'ai presque terminé un petit bout de suite. Je peaufine, je relie, je corrige et je vous envoie ça entre midi et 14h00.

suite dans laquelle nos héros vont voir du pays.....
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Alain
MessagePosté le: Jeu Déc 13, 2007 12:57 pm Sujet du message: Répondre en citant



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La suite dans laquelle paix et félicité sont les 2 mamelles de .... Bref, la suite !

Je viens à peine d'allumer mon pétard que Julia quitte la mêlée et s'approche de moi, d'un pas alerte.
– Une taf, tu me donnes ?
– Tu es trop jeune, je lui rétorque, et puis ça détruit les neurones. On vit déjà dans un monde de tarés, tu ne crois pas ?
– Tiens ! S'étonne-t-elle, de ma santé donc, tu te préoccupes ?
Habituellement, sa façon de parler me fatigue... vraiment! Mais les effets de l'herbe agissent déjà. Je lui réponds également par une question, histoire de conserver ce dialogue de sourd.
– Ça te dirait de voir la mer ?
Elle me regarde, surprise.
– La mer ? De cela, jamais tu ne m'as parlé.
D'un seul coup, j'ai envie de la soustraire à toute cette violence, toute cette haine. Bien sûr, le trajet risque d'être périlleux, d'autant que je ne sais pas si Grasse et Lolo vont vouloir faire toute cette route avec nous, mais je pense qu'un bon changement d'air nous ferait du bien à tous.
– C'est loin d'ici ? Me demande-t-elle, en me rendant la clope.
Du coup, c'est à mon tour d'être surpris. Les effets de l'herbe sont inattendus sur Julia. Voilà qu'elle n'inverse plus le sujet et le verbe. Bon, je sais ce que vous allez me dire ! Dans sa réponse, il n'y a pas de verbe ! … Vous avez raison, c'est certainement moi qui débloque !
– Oui, ça fait une tirée ! D'autant que j'irais bien sur la côte atlantique. Tu verras ce que c'est que la marée. C'est fantastique. Fantastique et reposant.
La gamine me regarde avec une lueur dans les yeux que je ne lui avais jamais vu auparavant. Elle est hilare et rigole comme une folle pour un rien. Soudain, elle reprend son sérieux, se lève, s'étire en écartant les bras à fond et me dit :
– Fracasser toutes ces pétasses, je retourne.
Bordel ! La pause aura été de courte durée ! Pas grave ! Au moins, pendant quelques secondes, j'aurais eu la sensation d'un peu d'humanité. Le joint tire à sa fin. Déjà ! Autour de moi, les dernières Wachkiries tombent comme des mouches après une diffusion massive de bombes insecticides. Grasse a la mine déconfite des mauvais jours. Plus personne à tabasser, la poisse ! Elle se tourne vers moi et vient me rejoindre en tenant la tête d'une blonde par les cheveux. Le reste du corps gît au milieu d'une mare de sang. Beurk !
– Parait que tu veux qu'on aille à la mer, me lance Grasse d'un air visiblement intéressé.
– Oui, une idée comme ça. Ce serait bien si la "petite" voyait ça au moins une fois dans sa vie.
– Mouais, me répond-elle d'un ton ambigu. Bonne idée, finit-elle par annoncer après trente secondes d'hésitation. On décanille ! lance-t-elle à la cantonade, en balançant la tête au loin. Y'en a marre de ce pays de donzelles. En route.
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